ASSERVIR, SE SERVIR, SERVIR…

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14 réponses

  1. Coco dit :

    Bien vu !

  2. Laurence dit :

    Merci Yoann! Je partage.

  3. nessub dit :

    Bonjour,
    il faut du temps souvent pour comprendre que lorsque l’on aime, on a moins peur pour soi.
    Puisque l’essentiel de notre attention se concentre sur l’autre.

    • Yoann VIDOR dit :

      Bonjour Nessub,
      Attention toutefois à ne pas confondre « Soi » et non-soi.
      Par « Soi », j’entends l’âme qui elle, ne connait pas la séparativité mais vit pleinement l’Unité (le Tout) et l’unicité (toutes les vies sont une du fait de leur source commune). Quand on vit en conscience de son âme, il n’y a en effet plus de peur au sens où l’illusion mentale et le mirage émotionnel sont dépassés (et qui tenaient l’individu [le non-soi] prisonnier dans ses peurs, ses désirs, ses pensées toutes faites). L’essentiel de notre attention ne devrait donc pas se concentrer sur l’autre au sens « sacrifice » mais plus sur la notion de justes relations, c-à-d Bien de l’Ensemble. Ainsi, traite l’autre comme il se traite, ou comme il aimerait qu’on le traite.
      Merci Nessub, à bientôt

  4. nessub dit :

    La philosophie et la démocratie sont nées à la même époque et au même endroit.

    Leur solidarité résulte de ce qu’elles expriment, toutes les deux, le refus de l’hétéronomie –
    Le rejet des prétentions à la validité des règles et des représentations de ce qui se trouvent simplement là,
    le refus de toute autorité extérieure (même « divine ») et de toute source extra-sociale de la vérité
    et de la justice, bref, la mise en question des institutions existantes et l’affirmation de la capacité
    de la collectivité et de la pensée de s’instituer elles-mêmes explicitement et réflexivement.
    La visée de l’auto gouvernement n’accepte aucune limite externe…
    La prospérité a été achetée en 1945 (et déjà avant, certes) au prix d’une destruction irréversible
    de l’environnement … La sortie de la misère … ne pourrait se faire … que si l’humanité riche accepte une gestion
    de bon père de famille des ressources de la planète, un contrôle radical de la technologie et de la production,
    une vie frugale. Cela peut être fait, dans l’arbitraire et l’irrationalité, par un régime autoritaire ou totalitaire;
    cela peut être fait aussi par une humanité organisée démocratiquement, à condition précisément
    qu’elle abandonne les valeurs économiques et qu’elle investisse d’autres significations.

    Cornélius CASTORIADIS.

  5. Bonjour,
    J’ai eu le plaisir de recevoir votre note d’esprit du 25 octobre sans même l’avoir demandé et je m’en réjouis car c’est vrai, elle est pleine d’esprit.
    Alors à vous lire une question m’est venue : qu’entendez vous par « spiritualité » ? Sur quoi repose cette notion, quelle est son origine, sa dynamique, son but ?
    Il me semble que c’est de nos jours une vrai question car en fait beaucoup s’en réclament et je crois percevoir des grandes lignes de convergence mais assez floues.
    Bref, si vous pouviez éclairer ma lanterne, cela ne servirait peut-être pas qu’à moi.
    J’espère avoir le plaisir de vous lire sur ce sujet et vous dis « à bientôt ».

    • Yoann VIDOR dit :

      Bonjour Jean-Paul,
      Votre demande tombe à pic! Et comme entendu précédemment, je vous propose sous peu un article consacré à la spiritualité!
      Merci pour votre intervention et à bientôt 🙂

  6. Nessub dit :

    Bonjour Yoann,
    merci pour ce développement. Ceci ressemble en toute petite partie à ce que disait Hermann Hesse avant de partir.
     » Je vais rejoindre le grand tout  » . J’ai bien compris votre texte et c’est ce que je pratique avec la personne qui m’est la plus intime. J’ai conscience du non – soi et cela est assez rare de constater la même conscience dans de jeunes esprits (ce n’est pas une généralité) car souvent le retour et l’ expérience sont à mon avis nécessaires à la compréhension de ces deux états.
    De plus vous savez que le mot est le véhicule de la pensée dixit V.Hugo. Mon amie n’est pas une femme de lettre; elle pratique le non soi et fait du lien sans s’en rendre compte et sans jamais pouvoir comprendre de quoi il s’agit ici. Aussi par sa simplicité elle m’a extrait petit à petit de mon égoïste coquille de mon mono – moi mortifère.
    Mais rien n’est jamais ni trop blanc ni trop noir; la nature nous enseigne d’ailleurs qu’aucune de ces deux couleurs n’existent et notre non – soi collectif (puisque l’on distingue ces teintes et sommes d’accord pour les nommer ainsi) se trouve bien en peine pour deviner ce qui pourrait y avoir derrière ce mystère, sinon: la lumière … qui est elle aussi un mystère. Bien à vous Yohann. Stéphane (Nessub)

  7. Nessub dit :

    Bonjour Yoann,

    merci pour ce développement. Ceci ressemble en toute petite partie à ce que disait Hermann Hesse avant de partir.
    » Je vais rejoindre le grand tout » . J’ai bien compris votre texte et c’est ce que je pratique avec la personne qui m’est la plus intime. J’ai conscience du Soi et cela est assez rare de constater la même conscience dans de jeunes esprits (ce n’est pas une généralité) car souvent le retour et l’ expérience sont à mon avis nécessaires à la compréhension de ces deux états.
    De plus vous savez que le mot est le véhicule de la pensée dixit V.Hugo. Mon amie n’est pas une femme de lettre; elle pratique le Soi et fait du lien sans s’en rendre compte et sans jamais pouvoir comprendre de quoi il s’agit ici. Aussi par sa simplicité elle m’a extrait petit à petit de mon égoïste coquille et de mon mono – moi mortifère.
    Mais rien n’est jamais ni trop blanc ni trop noir; la nature nous enseigne d’ailleurs qu’aucune de ces deux couleurs n’existent et notre non – soi collectif (puisque l’on distingue ces teintes et sommes d’accord pour les nommer ainsi) se trouve bien en peine pour deviner ce qui pourrait y avoir derrière ce mystère, sinon: la lumière … qui est elle aussi un mystère. Bien à vous Yohann. Stéphane (Nessub).

    Je me suis relus trop vite … s’cuses.

    • Yoann VIDOR dit :

      Lol! Merci beaucoup pour votre partage Stéphane. Hermann Hesse était un « bel être » doublé d’une belle plume!
      La conscience du Soi est cette faculté de l’âme d’observer les attitudes et comportements propres à l’humain, qui est le reflet de notre âme! Ombre et lumière, ou apporter la clarté partout où l’on peut et ainsi découvrir les « mystères » dont vous parlez. Quelle aventure! Bien à vous, Yoann

  8. Nessub dit :

    Ombre et lumière…
    Oui, mon cerveau produit systématiquement une image indéfinie (photographiquement, jamais figée) de l’insondable Cosmos et l’associe (ici aussi lorsque je vous parle) à chaque fois au mot « mystère » lorsque j’utilise ou j’entends ce mot. Etrangement cet Univers projeté me rassure lorsque j’ai des difficultés où lorsque, comme tous, je subis des malheurs. Le vertige que pourrait provoquer la « dimension » n’est pas effrayant pour moi : c’est l’inverse qui se produit dans mon plexus solaire.
    Comme Bouvard et Pécuchet je pense que le néant d’où nous venons n’est pas plus effrayant que celui où nous irons.
    Le mot néant est un vocable simplement d’êtres humains, entre-nous ? nous n’en savons rien

    H.Hesse et Flaubert se rejoignent là-dessus et je les remercie de m’avoir contaminé ou plutôt … éveillé un peu.

    Bien à vous, Stéphane.

  1. 12 novembre 2016

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